sábado, 7 de novembro de 2009

LIVRO@FUTURO.COM

O primeiro evento a debater o futuro do livro e da literatura na era digital


Estarei lá, com meu camarada Victor Paes, dando um workshop sobre como fazer uma revista literária na Internet. Por favor, apareçam.

"Graduado em marginalidade" de Sacolinha: próximo livro da Confraria do Vento

sexta-feira, 6 de novembro de 2009

Deusa!

terça-feira, 3 de novembro de 2009

O monstruoso palíndromo de Geoges Perec

Um dos palíndromos mais longos conhecidos hoje, com não menos que 1371 mapalvras. Eis abaixo o texto (cortesia dos camaradas Leonardo Fuks e Marcel Bénabou):

"Trace l'inégal palindrome. Neige. Bagatelle, dira Hercule. Le brut repentir, cet écrit né Perec. L'arc lu pèse trop, lis à vice versa.

Perte. Cerise d'une vérité banale, le Malstrom,Alep, mort édulcoré, crêpe porté de ce désir brisé d'un iota. Livre si aboli, tes sacres ont éreinté, cor cruel, nos albatros. Être las, autel bâti, miette vice versa du jeu que fit, nacré, médical, le sélénite relaps, ellipsoïdal.

Ivre il bat, la turbine bat, l'isolé me ravale : le verre si obéi du Pernod --eh, port su ! --obsédante sonate teintée d'ivresse.

Ce rêve se mit --peste ! --à blaguer. Beh ! L'art sec n'a si peu qu'algèbre s'élabore de l'or évalué. Idiome étiré, hésite, bâtard replié, l'os nu. Si, à la gêne secrète --verbe nul à l'instar de cinq occis --, rets amincis, drailles inégales, il, avatar espacé, caresse ce noir Belzebuth, oeil offensé, tire !

L'écho fit (à désert) : Salut, sang, robe et été.

Fièvres.

Adam, rauque ; il écrit : Abrupt ogre, eh, cercueil, l'avenirtu, effilé, génial à la rue (murmure sud eu ne tire vaseline séparée ; l'épeire gelée rode : Hep, mortel ?) lia ta balafre native.

Litige. Regagner (et ne m'...).

Ressac. Il frémit, se sape, na ! Eh, cavale ! Timide, il nia ce sursaut.

Hasard repu, tel, le magicien à morte me lit. Un ignare le rapsode, lacs ému, mixa, mêla : Hep, Oceano Nox, ô, béchamel azur ! Éjaculer ! Topaze !

Le cèdre, malabar faible, Arsinoë le macule, mante ivre, glauque, pis, l'air atone (sic). Art sournois : si, médicinale, l'autre glace (Melba ?) l'un ? N'alertai ni pollen (retêter : gercé, repu, denté...) ni tobacco.

Tu, désir, brio rimé, eh, prolixe nécrophore, tu ferres l'avenir velu, ocre, cromant-né ?

Rage, l'ara. Veuglaire. Sedan, tes elzévirs t'obsèdent.

Romain ? Exact. Et Nemrod selle ses Samson!

Et nier téocalli ?

Cave canem (car ce nu trop minois --rembuscade d'éruptives à babil --admonesta, fil accru, Têtebleu ! qu'Ariane évitât net. Attention, ébénier factice, ressorti du réel. Ci-gît. Alpaga, gnôme, le héros se lamente, trompé, chocolat : ce laid totem, ord, nil aplati, rituel biscornu ; ce sacré bedeau (quel bât ce Jésus !). Palace piégé, Torpédo drue si à fellah tôt ne peut ni le Big à ruer bezef.

L'eugéniste en rut consuma d'art son épi d'éolienne ici rot (eh... rut ?). Toi, d'idem gin, élèvera, élu, bifocal, l'ithos et notre pathos à la hauteur de sec salamalec ?

Élucider. Ion éclaté : Elle ? Tenu. Etna but (item mal famé), degré vide, julep : macédoine d'axiomes, sac semé d'École, véniel, ah, le verbe enivré (ne sucer ni arrêter, eh ça jamais !) lu n'abolira le hasard ?


Nu, ottoman à écho, l'art su, oh, tara zéro, belle Deborah, ô, sacre ! Pute, vertubleu, qualité si vertu à la part tarifé (décalitres ?) et nul n'a lu trop s'il séria de ce basilic Iseut.

Il à prié bonzes, Samaritain, Tora, vilains monstres (idolâtre DNA en sus) rêvés, évaporés : Arbalète (bètes) en noce du Tell ivre-mort, émeri tu : O, trapu à elfe, il lie l'os, il lia jérémiade lucide. Pétard ! Rate ta reinette, bigleur cruel, non à ce lot ! Si, farcis-toi dito le coeur !

Lied à monstre velu, ange ni bête, sec à pseudo délire :

Tsarine (sellée, Déjanire... là), Cid, Arétin, abruti de Ninive, Le Phenix, ève de sables, écarté, ne peut égarer radiales en mana : l'Oubli, fétiche en argile. racines Foudre.

Prix : Ile de la Gorgone en roc, et, ô, Licorne écartelée, Sirène, rumb à bannir à ma (Red n'osa) niére de mimosa : Paysage d'Ourcq ocre sous ive d'écale ; Volcan. Roc : tarot
célé du Père.

Livres.

Silène bavard, replié sur sa nullité (nu à je) belge : ipséité banale. L' (eh, ça !) hydromel à ri, psaltérion. Errée Lorelei...

Fi ! Marmelade déviré d'Aladine. D'or, Noël : crèche(l'an ici taverne gelée dès bol...) à santon givré, fi !, culé de l'âne vairon.

Lapalisse élu, gnoses sans orgueil (écru, sale, sec). Saluts : angiome. T'es si crâneur !

* * *

Rue. Narcisse ! Témoignas-tu ! l'ascèse, là, sur ce lieu gros, nasses ongulées...

S'il a pal, noria vénale de Lucifer, vignot nasal(obsédée, le genre vaticinal), eh, Cercle, on rode, nid à la dérive, Dèdale (M... !) ramifié ?

Le rôle erre, noir, et la spirale mord, y hache l'élan abêti : Espiègle (béjaune) Till : un as rusé.

Il perdra. Va bene.

Lis, servile repu d'électorat, cornac, Lovelace. De visu, oser ?

Coq cru, ô, Degas, y'a pas, ô mime, de rein à sonder : à marin nabab, murène risée.

Le trace en roc, ilote cornéen.

O, grog, ale d'elixir perdu, ô, feligrane ! Eh, cité, fil bu ! ô ! l'anamnèse, lai d'arsenic, arrérage tué, pénétra ce sel

cruel gibet te niera, têtard raté, pédicule d'aimé rejailli.

base de Vexin. Eh, pèlerin à (Je : devin radicale (elle s'en ira...), stérile, dodu.
inédit) urbanité Espaces (été biné ? gnaule ?) verts. Nomade, il rue, ocelot. Idiot-sic rafistolé : canon ! Leur

Soleil lie, fléau, partout ire (Métro, Mer, Ville...) tu déconnes. Été : bètel à brasero. Pavese versus Neandertal ! O, diserts noms ni à Livarot ni à Tir ! Amassez.

N'obéir.

Pali, tu es ici : lis abécédaires, lis portulan : l'un te sertil ? à ce défi rattrapa l'autre ? Vise-t-il auquel but rêvé tu perças ?

Oh, arobe d'ellébore, Zarathoustra ! L'ohcéan à mot (Toundra ? Sahel ?) à ri : Lob à nul si à ma jachère, terrain récusé, nervi, née brève l'haleine véloce de mes casse-moix à (Déni,

ô !) décampé.

Lu, je diverge de ma flamme titubante : une telle(étal, ce noir édicule cela mal) ascèse drue tua, ha, l'As.

Oh, taper ! Tontes ! Oh, tillac, ô, fibule à reve l'Énigme (d'idiot tu) rhétoricienne.

Il, Oedipe, Nostradamus nocturne et, si né Guelfe, zébreur à Gibelin tué (pentothal ?), le faiseur d'ode protège.

Ipéca... : lapsus.

Eject à bleu qu'aède berça sec. Un roc si bleu ! Tir. ital. : palindrome tôt dialectal. Oc ? Oh, cep mort et né, mal essoré, hélé. Mon gag aplati gicle. Érudit rossérecit, ça freine,
benoit, net.

Ta tentative en air auquel bète, turc, califat se(nom d'Ali-Baba !) sévit, pure de --d'ac ? --submersion importune, crac, menace, vacilla, co-étreinte...

Nos masses, elles dorment ? Etc... Axé ni à mort-né des bots. Rivez ! Les Etna de Serial-Guevara l'égarent. N'amorcer coulevrine.

Valser. Refuter.

Oh, porc en exil (Orphée), miroir brisé du toc cabotin et né du Perec : Regret éternel. L'opiniâtre. L'annulable.

Mec, Alger tua l'élan ici démission. Ru ostracisé,notarial, si peu qu'Alger, Viet-Nam (élu caméléon !), Israël, Biafra, bal à merde : celez, apôtre Luc à Jéruzalem, ah ce boxon ! On à écopé,ha, le maximum

Escale d'os, pare le rang inutile. Métromane ici gamelle, tu perdras. Ah, tu as rusé ! Cain ! Lied imité la vache (à ne pas estimer) (flic assermenté, rengagé) régit.

Il évita, nerf à la bataille trompé.

Hé, dorée, l'Égérie pelée rape, sénile, sa vérité nue du sérum : rumeur à la laine, gel, if, feutrine, val, lieu-créche, ergot, pur, Bâtir ce lieu qu'Armada serve : if étété, éborgnastu l'astre sédatif ?

Oh, célérités ! Nef ! Folie ! Oh, tubez ! Le brio ne cessera, ce cap sera ta valise ; l'âge : ni sel-liard (sic) ni master(sic)-coq, ni cédrats, ni la lune brève. Tercé, sénégalais, un soleil perdra ta bétise héritée (Moi-Dieu, la vérole !)

Déroba le serbe glauque, pis, ancestral, hébreu(Galba et Septime-Sévère). Cesser, vidé et nié. Tetanos. Etna dès boustrophédon répudié. Boiser. Révèle l'avare mélo, s'il t'a béni, brutal tablier vil. Adios. Pilles, pale rétine, le sel, l'acide mercanti. Feu que Judas rêve, civette imitable, tu as alerté, sort à blason, leur croc. Et nier et n'oser. Casse-til, ô, baiser vil ? à toi, nu désir brisé, décédé, trope percé, roc lu. Détrompe la. Morts : l'Ame, l'Élan abêti, revenu.

Désire ce trépas rêvé : Ci va ! S'il porte, sépulcral, ce repentir, cet écrit ne perturbe le lucre : Haridelle, ta gabegie ne mord ni la plage ni l'écart."

Georges Perec,


Au Moulin d'Andé, 1969

Arnaldo Antunes


e essa membrana
de lembrança
ilesa
sobre a toalha
da mesa
da sala
que o olhar acaricia
todo dia
mas não vê
em que colírio água lágrima
lavá-la?

e essa página
em branco
preta
ensaio de catre
sem letra
ou fala
que o olhar vigia
de esguelha
mas não lê
com que tinta verde azul vermelha
amarelá-la?



in: Revista Confraria n°25 (1ª edição impressa)



segunda-feira, 2 de novembro de 2009

Richard Price comenta Intradoxos e a Confraria do Vento

Fiquei muito contente e orgulhoso com o comentário que encontrei na página do poeta e crítico escocês Richard Price sobre o meu trabalho e o trabalho da Confraria do Vento. Agradeço ao camarada pelo carinho e simpatia. Reproduzo o comentário abaixo:

In Rio at a symposium curated by the poet Claudio Daniel I was lucky to hear and spend time with the avant-garde groupingConfraria do Vento (which I would translate as “The Breeze Fraternity”; or even “The Breeze Brothers”). Their work is visual, conceptual and de-personalised. The poets include Victor Paes and, perhaps the main theorist of the group, Márcio-André (no surname), who is also a composer-musician in the tradition of Stockhausen and Reich and has links with the Europhile US poet Stephen Rodefer. M-A’s presentation of four short films with accompanying music and voice had the flavour of a Kraftwerk journeying (but trains not autobahns) and the minimalist dance-duet which he appropriated and scored was one of my enduring memories of this remarkable country. Portuguese is a difficult language to the ear but not so much to the eye and I can only recommend ploughing on with a dictionary through Márcio-André’s poems Intradoxos (which you read from the back of the book to the front, like manga), his ‘radioactive essays’ Ensaios Radiotivos, and reading the journal of the grouping, Confraria. (M-A was the first poet to read at Chernobyl following the ‘all-clear’).

Eis a performance a qual ele se refere:



O texto original se encontra na página do autor.


Outro comentário, um pouco mais antigo, mas também bacana, encontro na página do poeta italiano Alessandro Seri, que descreve uma performance de poesia sonora que realizei no palácio de São Marcos, Portugal, em 2007:

Di fianco a me c’è una scalinata che porta al piano superiore e Ytzhak Laor si siede sbuffando sugli scalini, Mr. Taggart invece esce dalla sala mentre sua moglie fa foto ad ogni cosa. La lettura termina con un applauso pacato; qualcuno esce in giardino. Anche io sto per alzarmi quando mi accorgo che il prossimo poeta, il brasiliano Màrcio-André si siede sul pavimento davanti al pubblico, si toglie i sandali, imbraccia un violino e a piedi nudi, mortificando le corde dello strumento, inizia una performance, magari non raffinata ma di sicuro impatto. Tanto che molti rientrano in sala e ascoltano la confusione poetica di questo originale poeta brasiliano. Al termine dell’esibizione di Marcio-André mi alzo e faccio qualche giro per le stanze laterali del palazzo, mi piace l’arredamento e mi incuriosiscono i quadri alle pareti.

Texto original aqui.

domingo, 1 de novembro de 2009

Arnaut Daniel ao vivo - Lo ferm voler qu'el cor m'intra

terça-feira, 27 de outubro de 2009

Gonzalo Rojas


Carta a Huidobro

1. Pouca confiança no XXI, em todo caso algo acontecerá,
morrerão outra vez os homens, nascerá algum
de que ninguém sabe, outra física
em matéria de liberdade fará mais próxima a imantação da Terra
de modo que o olho ganhará em prodígio e a viagem mesma será voo
mental, não haverá estações, só com abrir
a chave do verão por exemplo nos banharemos
no sol, as moças
perdurarão belíssimas esses nove meses por obra e graça
das galáxias e outros nove
por acréscimo depois do parto em que pese
o crescimento dos cedros de antes do Mundo, assim
as marés estremecidas dançarão airosas outro
prazo, outro ritmo sanguíneo mais fresco, o que por contradança fará
com que o homem entre em seu húmus de uma vez e seja
mais humilde, mais
terrestre.

2. Ah, e outra coisa sem vaticínio, pouco a pouco envelhecerão
as máquinas da Realidade, não haverá drogas
nem míseros filmes nem jornais arcaicos nem
– dissipação e estrondo – mercadores do aplauso ignominioso, tudo isso
envelhecerá na oposta
da criação, o olho voltará a ser olho, o tato
tato, o nariz
éter de Eternidade na descoberta incessante, a fornicação
nos fará livres, não pensaremos em inglês, como disse Darío, leremos
outra vez os gregos, voltar-se-á a falar em etrusco
em todas as praias do Mundo, na altura da quarta
década unir-se-ão os continentes
de tal modo que a Antártica entrará em nós com toda sua fascinação
de borboleta, de turquesa, sete trens
passarão sob ela em múltiplas direções a uma velocidade desconhecida.

3. Até onde podemos ver Jesus Cristo não virá
na data marcada, pássaros
de alumínio invisível substituirão os aviões, já no fim
do XXI prevalecerá o instantâneo, não seremos
testemunhas da mudança, dormiremos
progenitores no pó com nossas mães
que nos fizeram mortais, de lá
celebraremos o projeto de durar, parar o sol,
ser – como os divinos – de repente.

tradução de Suzana Vargas
Revista Confraria n°25 (1ª edição impressa)

segunda-feira, 26 de outubro de 2009

Bernart de Ventadorn: Ben m'an perdut

domingo, 25 de outubro de 2009

Não entendi nada, mas é o que está escrito:

Fyysistä runoutta

Brasilialainen runoilija, kustantaja ja multimediataiteilija Márcio-André yhdistää runon musiikkiin ja muihin taiteisiin. Coimbrassa hän soitti viulua runoesityksensä lopuksi.

Márcio-André alkoi kirjoittaa vakavammin 20-vuotiaana. Hän ei ollut tyytyväinen siihen, että runous ja musiikki olivat perinteisesti olleet erillään, vaan halusi yhdistää ne. Hän halusi runouteen mukaan fyysisyyden, joka ilmenee esiintymisen lisäksi Márcio-Andren runoissa, joissa sana etsii ruumiin rajoja kielessä ja kaupungissa.
-Jo Niebelungin saagoja laulettiin, samoin antiikin Kreikassa musiikki oli runouden tukena.
Marcio-Andre imee vaikutteita omaan runouteensa niin muilta kirjailijoilta (Haroldo de Campos, Ezra Pound, T. S. Eliot, James Joyce,Sousandradelta), musiikista (Philip Glass, John Cage, La Mont Young) kuin runoudesta (Mallarmé, Serge Pey, Bernard Heidsieck, Marinetti, Gennadi Aigui ja Manoel de Barros). Myös filosofia, tanssi ja kuvataiteet innoittavat nuorta runoilijaa.
Márcio-André on toimittanut kahden vuoden ajan Internetissä ja myös painettuna ilmestyvää Confraria-lehteä ja hän on Confraria do Vento –kustantamon vetäjä.
-Lehdessä julkaistaan runouden lisäksi myös esseitä ja kuvataidetta. Olemme julkaisseet muun muassa Baudrillardia.
Márcio-Andrén uusimpia projekteja on vuonna 2002 käynnistynyt Movimento Perpétuo, jossa hän yrittää kritisoida modernia rationalismia. Häneltä on ilmestynyt myös 14-sivuinen Cazas-kirja, jonka esseissä kartoitetaan talojen poetiikkaa. Aiheesta on tulossa laajempi kirja.
-Kaikki arkiset asiat ovat poeettisia. Kapitalistinen projekti perustuu tuotantoon ja kuluttamiseen – talo on hyvä kuva siitä. Tavallisesti taloa ei pidetä kauniina. Minä yritän löytää runollista sellaisesta, jota ei perinteisesti pidetä runollisena ja joka ohitetaan liian nopeasti.
Márcio-André sanoo tyytyvänsä vähään, ja siksi elää vapaana taiteilijana.
-Ruumis on pyhä paikka, perusta. Kuva ja sana palaavat ruumiiseen, joka on runoa.

veja no blog original: http://arjentola.blogspot.com/2007/06/fyysist-runoutta.html

Jarkko Tontti

Será o umbral da porta mais feliz do que a soleira? Há quarenta anos já que o umbral injuria o seu parceiro, um plebeu a quem se incomoda como uma criança. Haverá no mundo justiça, ou só divergências de altura?

Existem também divergências de pressão. Existem divergências. A esposa se divorcia do esposo. A moça do moço e o moço da moça, o filho do pai, o filho da mãe. O dia diverge da noite e o chão do teto. O copo se separa da mesa e sobe para os lábios. Os lábios se separam mas voltam a se juntar.

Quando vi o primeiro centauro da minha vida deixei de acreditar. E então este centauro se ergueu sobre as patas traseiras e passou por debaixo do umbral, por cima da soleira,

com cuidado.


Poema de Jarkko Tontti
(in: Revista Confraria n°25 - 1ª edição impressa)
Traduzido do finlandês por Ana Soares e Merja Mettos-Pereira

quarta-feira, 21 de outubro de 2009

Duas lacunas preenchidas



Não saberia descrever a emoção que se abateu em mim quando soube de duas novidades editoriais - duas, aliás, das mais importantes que tenho visto nos últimos tempos.
O selo Demônio Negro, do camarada Wandeley Mendonça, acaba de lançar uma edição definitiva (a primeira tipografada - não facsimilada) de O Guesa, de Sousândrade, obra que, a despeito de sua alta relevância para a literatura brasileira (para não dizer universal) e de seu número crescente de admiradores, não é encontrada com facilidade nas prateleiras. É inacreditável que uma publicação desse quilate só se torne viável pelo esforço visionário de uma pequena editora.
A outra novidade - também pela Demônio Negro! - é a reedição de Reduchamp, uma pequena obra prima de 1976 de Augusto de Campos (que, aliás, faz um belo prefácio a essa edição do Guesa) e Julio Plaza. Tiro certo desta que tem tudo para se tornar uma das mais inventivas e interventivas editoras de nossa geração.
Mas corra, porque ambas as edições são limitadas e numeradas (o Guesa, por exemplo, dispõe somente de 150 exemplares).


Revista Confraria nas bancas e livrarias

Lembro que a revista Confraria n°25 (1a. edição impressa) está sendo vendida nas livrarias e em bancas selecionadas do Brasil e de Portugal. Veja a listagem aqui. Caso a livraria na qual você é cliente não tenha a revista, basta pedir que ela faça uma encomenda.

segunda-feira, 19 de outubro de 2009

POEMA INÉDITO

aqui do estômago desta baleia

a cidade é um cardume cintilante
e
a estátua de drummond tem as costas ao oceano –
[as estátuas são para os homens não para o mar]

cultivar um peixe por dentro
para um dia comê-lo

esperando uma mulher surgir da precisão da ossada

um dia somos felizes em nosso jardim cetáceo
e ela caminha suavemente ao meu lado
sonhando o domingo mais triste do mundo no subúrbio do lado de lá

um dia estamos na meia idade e bebemos porque não há opção

e o guindaste no cais estará esmagado como um inseto morto
diante das mil falhas na goela das águas

o mar está na foto dos homens não no sonho das estátuas


Márcio-André

sexta-feira, 16 de outubro de 2009

Oulipo: o jogo da literatura - de 25 a 30 de outubro

Leituras públicas de textos Oulipianos dramatizados; Oficinas voltada para jovens escritores; mesas redondas entre escritores, cineastas, artistas gráficos e dramaturgos; Dramatização de textos; Exposição de quadrinhos Oubapo com participação de designers gráficos brasileiros; Ciclos de estudo “Oulipianos” nas Universidades Federais.

Publicaremos mais informações sobre a programação por aqui.

Saudade desta pessoa

Homenagem a amiga Adriana Bebiano (uma das meninas de Coimbra).

Paulo Scott e eu no Cinematèque

quarta-feira, 14 de outubro de 2009

Para quem estiver em Coimbra

Contos curtos de grandes clássicos russos lidos por Rui Manuel Amaral. Vale conferir:


segunda-feira, 12 de outubro de 2009

Carlos Felipe Moisés escreve sobre Ensaios Radioativos

Caros, o poeta e teórico Carlos Felipe Moisés escreveu uma bela resenha sobre o livro Ensaios Radioativos. Para acessá-la, clique aqui.

Gostaria também de informar que os Ensaios foram um sucesso de venda (pelo menos no que tange a uma pequena editora) e, como já esgotou, sairá uma segunda edição no início do ano que vem. Agradeço aos leitores e amigos que contribuíram para o seu sucesso. Grande abraço.

Outros pontos de vista

Se Mary Poppins fosse um filme de terror:



E se o iluminado fosse uma comédia romântica:

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